Ariel pour Night Life (people)

Ariel pour Night Life (people)
Peux tu me décrire ta journée type ?
Pas beaucoup de journée type. Je me lève à 7h quelle que soit l'heure à laquelle je me sois couché pour accompagner mes enfants à l'école. Après soit j'écris, soit je fais de la radio, selon les jours. L'après midi, je tourne, je me promène ou je fais de la musique. Mais il y a toujours de la place pour l'imprévu. En plus, je me balade en scooter, donc je peux enchaîner 15 rendez vous dans la même journée.
Tu animes 20h10 pétantes en es tu satisfait ou changerais tu quelque chose ?
Oui j'en suis satisfait mais oui il y a 10 000 choses à changer. Peut être recevoir un peu plus de personnes inconnues. On n'a pas le choix des invités mais on peut en refuser certains. C'est déjà arrivé quelquefois.
Tu es dandy, voire branché pourtant tu n'aimes pas la "branchitude" ?
J'amais beaucoup quand ça vait un sens. Maintenant c'est un peu plus nase parce que c'est à la portée des crevards qui n'ont rien à faire de leur journée. Ils achètent 2/3 albums electro, lisent 2/3 articles. pour moi, branché, ça demande beaucoup plus de culture, de raffinement.
Te considères tu comme un maître à penser ?
Non, mais en revanche j'aimerais beaucoup animer une émission où j'inviterais des écrivains qui ont des choses à dire, qui font réfléchir. en réalité, même dans les endroits où on pense que les gens ne s'intéressent à rien, on trouve toujours quelqu'un qui a envie de discuter, d'apprendre, qui ne pense pas comme vous.
Lors de l'échange entre Chirac et un panel de jeunes, beaucoup ont été frappés par le manque de respect de ces derniers, qu'en penses tu ?
Personne ne s'écoute. Il n'y a pas du tout l'idée que quelq'un puisse avoir un avis qui va nous représenter, que quelqu'un puisse être au dessus de nous. Pour certains, chacun peut être aussi bien que tout le monde, c'est complètement idiot. Y'a une sorte de guerre de dévots un peu infantile, qui en arrive jusqu'au Président ! Tout le monde pense que maintenant, avoir un avis suffit pour savoir quelque chose.
Quel repproche t'affecterait le plus ?
Il y en a très peu. Je dirais qu'on me dise "T'es vraiment comme les autres !" Je ne dis pas que je veux être marginal, parce que c'est facile et inefficace, mais j'aspire plutôt à la singularité. Ce qu'il faut, c'est être dans une position d'apprendre. En ce moment, j'aimerais bien apprendre à faire ce que font les hackers informatiques, car eux comprennent pleins de choses.
Dans la même idée, qule compliment te rendrait complètement indifférent ?
"J'aime bien Canal" Pour moi y'a pas "d'esprit Canal" Chacun amène son truc, l'esprit change. Pour ceux qui regrettent l'ancien Canal, qu'ils s'achètent des DVD !
Qu'est ce que tu n'aurais jamais dû faire ?
Enregistrer le message contre le téléchargement. Je ne pense pas avoir eu tort de le faire mais j'aurais pu m'en passer parce qu'après les gens ont été dégueulasses à mon sujet. En plus, ces gens là ne se rendent même pas compte que le jour où tout sera gratuit ils seront au chômage.
Enfin donnes nous des nouvelles du Grand Popo Football Club ?
Un album va sortir, vers septembre. Il est vraiment bien. C'est un mélange un peu hybride de zouk, de rock, de house, de choses un peu italiennes.
Toujours aussi intriguant ce nom de Grand Popo d'ailleurs !
Bah oui, mais y'a pas d'explications ! Grand Popo est une ville du Bénin que j'ai visité.


# Posté le samedi 29 septembre 2007 14:03

Modifié le samedi 29 septembre 2007 14:39

Quand j'avais 20 ans by Ariel Wizman

Quand j'avais 20 ans by Ariel Wizman
C'était quand tes 20 ans ?
En 1982.
Tu voulais faire quoi dans la vie ?
Rien ! J'avais fini hypokhâgne et je faisais de la philo en fac. Je n'étais pas très sérieux, assez rêveur. Je sortais beaucoup, mais en poète. Je tendais vers quelque chose de bohême.
Quelles étaient les pièces maîtresses de ta garde robe ?
Des vêtements afghans et gitans. Puis je pouvais tout jeter et mettre un costard cravate hyper strict années 30. Je portais les cheveux longs et je n'avais pas de dents. Il m'en manquait huit. C'était mon look ! Je me sapais pour 10F en fripes aux Puces et j'achetais des tissus au marché Saint Pierre.
En dehors des cours de philo ?
Je lisais beaucoup, j'étais très sensible, très pur. J'allais au café, j'observais beaucoup...Je retrouvais un copain de fac vers 22h, on parlait philo jusqu'à 2 ou 3h du mat, puis on allait en boîte et sur les coups de 6h, on remettait ça, débats philo et littérature. Je trempais dans un monde interlope, mais la drogue ne m'attirait pas. A l'époque c'était l'héroine un truc pas du tout rigolo. Et très vite le sida a été là.
Tu sortais où ?
Au Palace. Et rue Sainte Anne, près de l'Opéra. C'était la rue gay de l'époque. Je passais du Sept au Colony. Et j'allais voir Devo, Siouxsie and the Banshees, les Damned ou les Clash au Rose Bonbon.
C'est ce que tu écoutais ?
Non, j'écoutais beaucoup de flamenco.
Tu as eu des jobs gagne pain ?
Bien sûr. J'ai bossé à la caisse de retraite, où je classais des fiches roses et bleues ! Sinon j'ai été pion. Mais je ne vivais pas dans le système de l'argent. quand j'ai signé mon premier article, je n'ai pas été payé. Le rédac chef m'a dit qu'il pensait que je n'avais pas besoin d'argent. c'est l'image que je renvoyais. J'étais une "petite vedette de la nuit", les gens m'aimaient bien et je ne payais aucun verre.
Tu traînais avec qui ?
J'avais des potes de tous les milieux, de Normale Sup ou de séminaires de Jacques Derrida, des folles perdues, des travestis, des freaks...Plus c'était bizarre, plus j'aimais. un chanteur de tango qui sortait de prison, c'était pour moi ! Un russe qui se prostituait en récitant du Tourgueniev, pour moi aussi ! J'avais rencontré un américain qui étudiait la mode, Marc Jacobs. Une de mes amies s'habillait en homme et se faisait appeler Monsieur !
Et les amours ?
J'ai rencontré la femme que j'ai épousée à 20 ans. J'étais fou amoureux. Après le punk, notre plaisir c'était de tendre vers la pureté, c'était une forme de dandysme. On trouvait vulgaire de baiser à droite et à gauche.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 30 septembre 2007 15:18

Modifié le mardi 02 octobre 2007 03:53

Journaliste ? DJ ? Dandy ?

Journaliste ? DJ ? Dandy ?
Ariel Wizman multiplie les casquettes et semble être tout cela à la fois. Après des années d'impros délirantes à la radio puis sur le petit écran, dans des émissions où régnait un joyeux bordel, cet ex punk revient et change de registre. Au programme magazines nette ment plus sérieux sur le cinéma et documentaires sur la face cachée du patigane artistique ou de la pop adolescente. La quarantaine fout toujours une bonne gifle.

PUNK ATTITUDE ET PHILOSOPHIE
Né en 1962 à Casablanca, Ariel ne garde que quelques souvenirs de son enfance au maroc. Après la vague anti juive qui suit la guerre des 6 jours, les parents Wizman s'exilent en France, tandis que le reste de la famille prend le chemin d'Israel. Après un bref détour par l'Alsace, la famille choisit finalement de poser ses bagages dans une résidence cité de l'Essonne à Yerres...changement radical. Féru de littérature et lecteur boulimique dès son plus jeune âge, c'est cependant par la musique qu'Ariel aura sa première révélation. En voyant Johnny Rotten en 1977, il décide de tout quitter pour partir à Paris et devenir punk. Premières rencontres avec le milieu de la nuit parienne. Une renocntre décisive avec un rabbin le fera entrer à l'Ecole normale israélite orientale, où il sera l'élève d'Emmanuel Lévinas. Tout en continuant à fréquenter les nuits parisiennes, Ariel suit des études dignes des meilleurs élèves : khâgne, hypokhâgne, études de philosophie à la Sorbonne...de quoi devenir un parfait professeur rangé. Mais ce n'est pas le chemin que suit ce curieux petit homme.

DANDYSME ET DECONNADE
A partir de 1985, il commence à rédiger ses premiers articles dans divers magazines, tels que CIty, 20 ans ou Vogue Homme. Mais le vrai tournant commence après la rencontre avec Edouard Baer lors d'une fête tzigane. De nombreux points communs les rapprochent, en particulier le oût pour la déconnade et les fêtes. C'est donc le début d'un duo et d'une émission radiophonique devenue culte "La grosse boule" sur Radio Nova entre 1992 et1997. L'aventure du joyeux tandem se poursuit sur le petit écran à partir de 1994 dans C'est pas le 20h et A la rencontre de divers aspects du monde contemporain sur Canal+. Ariel Wizman est alors considéré comme le trublion des ondes et de la télé. Un gai luron qui sait régner un mélange détonnant dans ses émissions : un joyeux bordel allié à un brin de provocation et d'impertinence. Parallèlement, il cultive son goût pour la musique et devient l'un des DJ les plus en vue des soirées branchées. Il monte même un groupe le GRand Popo Football Club et sort un CD en 2000, Shampoo victims. A la fin des années 90, le mariage bat de l'aile et la rupture avec Edouard Baer devient inévitable...C'est la fin d'une période.

CHANGEMENT DE CAP
A l'entrée dans la quarantaine, Ariekl Wizman serait il en train de s'assagir ? Rechercherait il une certaine respectabilité ? Premier signe de ce virage, il troque pour un temps la chaîne cryptée pour le vénérable service public, France 5 en l'occurence et co anime avec Ruth Elkrief une émission dédiée au 7ème art, Après la sortie. Depuis la rentrée 2002, il présente seul un autre magazine sur le cinéma Cinébus. Dans ce dernier il reçoit dans un bus comédiens et réalisateurs tout en dévoilant les coulisses des productions cinématographique. Pour certains ce changement de cap marque aussi la fin de la Grande Epoque Wizman. Du jeune homme sobre, drôle et déconneur, il serait passé au dandy débordant de faux sourires.
Mais cette réorientation de carrière nous dévoile aussi le talent journalistique d'Ariel Wizman notamment à travers ses documentaires. Il avait déjà exploré cette voie à l'été 2002 sur France 5 avec la série Méditerranée(s) dans laquelle il faisait voyager le téléspectateur d'Istanbul à Ibiza. De retour sur Canal+, il rejoint l'équipe de Lundi Investigation et réalise avec Valentine Gay, 4 documentaires pour la série Histoires secrète de...Au programme, entre autres, les dessous du patinage artistique et de la pop adolescente. Ariel Wizman se joue à montrer l'envers du décor, comme il l'avait fait il y a quelques temps pour Las Vegas. Réalisation appliquée, documentation et rythme soutenu sont les principaux ingrédients de ces reportages qui montrent la face cachée et peu présentable, de ces univers impitoyables. Derrière ce monde aseptisé fait de paillettes et de sourires, se cache une réalité plus sombre dans laquelle se mélangent magouilles, dépressions et scandales. Cette voie semblant prometteuse, il ne compte pas s'arrêter en si bon chemin.
A vebnir des reportages sur les accidents du capitalisme (de l'Argentine à Vivendi) et les rapports entre DJ et pouvoir dans les pays dangereux comme la Colombie (il a fait de multiples voyages en Amérique du Sud) Après avoir réussi derrière la caméra, notre touche à tout songe, en passionné de cinéma, à passer devant...La comédie nouveau défi pour Ariel Wizman.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 01 octobre 2007 11:23

Modifié le lundi 01 octobre 2007 11:58

WIZMAN POWER

WIZMAN POWER
Comme les intérimaires de la grande distribution, Ariel Wizman remplace aujourd'hui tous les animateurs de la chaîne cryptée. La loi sur les 35h n'est plus négociable à la télé.

La semaine dernière, les téléspectateurs de NPA ont eu une curieuse surprise. EN lieu et place de leurs animateurs préférés (les très magnétiques Emmanuelle Gaume et Philippe Vandel) ils ont vu débarquer un certain Ariel Wizman, déjà aperçu sur l'antenne de la chaîne cryptée dans des rôles de glandeur lunaire ou bien encore l'ultimate dandy dont le tout Paris branché ne cesse de se gargariser (Oh la la très cher, quel détachement extraordinaire, quelle présence féline, quelle animalité érudite : cet homme est clairement un demi dieu).

AMIRAL
Mais jusqu'ici Ariel n'avait été qu'un homme de second plan, une sorte d'OS du parasitage cantonné aux activités de bouffon. Autant dire que le retrouver aux commandes du navire amiral de Canal, assis en lieu et place des 2 passe plat de service, avait quelque chose d'intriguant pour ses fans de la première heure. Etait ce définitif ? Ariel avait il trahi ses idéaux de dilettante professionnel? Ou simplement cédé aux supplices d'Alain de Greef lui demandant à genoux de sauver un NPA en plein naufrage ?

TITULAIRE
Pour répondre à ces questions, nous avons mené une enquête de 15 minutes auprès des services de presse. Avec tact, ces professionnels de la communication ont su nous rassurer "Y'a pas de malaise, Ariel remplace juste temporairement les animateurs partis en vacances. NPA est désormais programmé sur 12 mois au lieu de 10 et il fallait bien que les titulaires prennent un peu de repos durant l'année"

TRANSFORMISME
A cause de ses bouleversemenjts de calendrier et afin que Vandel et Gaume puissent aller se régénérer en thalasso, Ariel est devenu la première doublure de stars du petit écran, un peu comme cela existe dans le porno lorsque le premier rôle doit aller se requinquer derrière un paravent japonais. Roi du transformisme, il va ainsi après avoir incarné à lui tout seul un duo d'animateur, se glisser prochainement dans la peau d'un journaliste aux yeux bleu lagon pour permettre à Thierry Dugeon de prendre à son tour des congés (du 16 au 20 octobre).

CLIVING
Mais ce n'est pas tout : le 28 octobre, devant nos yeux qui n'en croiront pas leurs oreilles, Ariel épousera la psychologie à la fois très sombre et très complexe de FRançois Pêcheux pour présenter à sa place Mon NPA. Aujourd'hui le dandy, esprit gazeux et super adaptable est en train de devenir la bête de média la plus performante que la terre ait jamais portée, simplement parce qu'il pratique avec maestria le cliving (terme dérivé de clivage) cette manière de passer sans trop de dégâts d'un personnage à l'autre.

KALEIDOSCOPE
Dans un univers médiatique où la durée de vie des animateurs se raccourcit, cette "schizophrénie" light et instrumentalisée permettant de changer de visage à l'envie est une véritable aubaine. Lorsque que vous avez fini par lasser au lieu de partir, vous enfilez un nouveau masque. Dans ce contexte, vous durez non plus parce que vous êtes accroché aux branches comme un MIchel Drucker mais parce que vous êtes aussi changeant qu'un kaléidoscope. Reste une question : Qui regarde encore NPA

# Posté le mardi 02 octobre 2007 11:05

Modifié le mardi 02 octobre 2007 11:48

05 juillet 2004 Lausanne

05 juillet 2004 Lausanne
Fin, visage d'ado, barbe de 3 jours, jean tombant sur ses hanches, fatigué, Ariel Wizman 42 ans a quand même le sourire aux lèvres à son arrivée en gare de Lausanne, samedi passé à 21h54. Pourtant le matin même il souffrait à Paris d'un mal de dos qui l'a obligé à voir un kinésithérapeute. Malgré cela, il a tenu à être présent pour fêter les 7 ans de la chaîne de mode Fashion TV en mixant au D! club et au Cult 2 boîtes lausannoises.

Ariel Wizman votre dos va t il mieux ?
C'est inoui le kiné m'a collé un patch près de la colonne. Je n'ai plus mal du tout.
Le stress en est il à l'origine ? Parce qu'être DJ, animateur et enquêteur dans le cadre de documentaires c'est crevant non ?
A Paris je mixe dans des soirées 3 fois par semaine. A force de transporter des kilos de disquesil et vrai que je maltraite mon dos. Quant à mes multiples activités, vous savez les gars qui aiment réfléchir comme moi ne sont pas forcément des méditatifs. Ils cogitent sur le monde tout en étant en mouvement permanent.
Parlez nous de votre famille ?
Je suis marié et père de Théo qui a 9 ans, Elia 3 ans et Matia 10 mois. Ils sont beaux ces prénoms n'est ce pas ? Ils ressemblent à nos enfants...Mon épouse se prénomme Emma et entre nous, il y a une grande complicité. Elle est directrice artistique du magazine de mode Numéro. Elle est belle, gentille, équilibrée et me connaît par coeur. On s'est rencontrés très jeunes en Corse. Oui parce qu'elle est Corse. Comme on a vécu très tôt ensemble j'aimerais bien qu'on finisse ensemble. Il m'arrive de commettre des infidélités que je qualifierais de petites bêtises pas bien graves...
Avec des hommes parfois ?
Non je suis une folle hétéro
En résumé vous êtes un gars sérieux : bon père, bon mari...
Je dirais plutôt que je suis quelqu'un de moral ouais... Je n'aime pas les gens qui commettent des actes destructeurs ou méchants.
A 42 ans vous avez un joli minois de garçon qui n'ap as grandi...Serait ce parce que vous êtes resté dans les jupons de votre mère ?
Au contraire, j'ai quitté mes parents à 15 ans. Je me suis donc débrouillé seul très tôt. Et je n'ai jamais eu d'ennuis. Donc rien ne m'a fait vraiment grandir. Ma mère est heureuse quand tout va bien pour moi...Quant à mon père je ne lui parle plus. Je ne l'aime pas. Il a été dur, trop dur avec nous...Mais je n'en dirai pas plus.
Qu'aimeriez vous transmettre d'important à vos enfants ?
Tous les jeunes sont aujourd'hui embrigadés dans une façon d'être. Au point que c'est difficile pour eux de savoir rester eux mêmes. Moi j'ai su et ça m'a sauvé. Je n'avais pas d'avantages particuliers dans ma vie mais je croyais en moi. J'aimerais que mes enfants soient capables d'en faire de même...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 03 octobre 2007 10:49

Modifié le jeudi 04 octobre 2007 04:30