Il n'avait jamais imaginé Paris autrement qu'à Saint Germain des Près. D'abord pour la carte postale. "Lorsque j'habitais à Yerres (91) j'aimais déjà y venir. Ca ne justifie pas vraiment, mais on a toujours l'impression que c'est un peu plus intellectuel"...Juste une impression ? "Non il y a 3 ou 4 librairies incroyables et puis il y a le Café de Flore où je suis désolé, il peut toujours se passer des choses incroyables et aussi la rue de Buci, qui est quand même incroyable toujours vivante, on dirait le centre de Paris." Moins incroyable Ariel Wizman a aussi pensé au choix de l'école pour que ses enfants n'étudient pas dans des conditions "heu difficiles..." Dans l'appartement de cet ancien élève de Lévinas, situé entre la Seine et l'Odéon, la bibliothèque tient une place de choix. La lecture semble d'ailleurs circonscrire toute autre activité dans le quotidien de cet ex punk de 40 ans "Je ne vois pas ce que je pourrais faire d'autre que lui". Mais avec pour voisins "des avocats ou des gens de la presse. Que des nantis de gauche", il y a de quoi perdre ses repères. Alors pour s'évader de ce "ghetto de riches" il s'aventure plusieurs nuits par semaine dans la jungle de la capitale. "En fait, mon quartier c'est mon scooter" Il part avec un ami, toujours le même et va à Stalingrad, à la Goutte d'Or ou rue Myrha. "Là où on vend du crack, où la vie est désordonnée" Là il observe, écoute batte le coeur du populo.
Bon connaisseur du mouvement hip hop de ses grandes figures il apprécie aussi la qualité de ce qui reste du graffiti sur les murs, comme celui qu'à peint André sur le bar de la Palette, au 43 rue de Seine. Il s'insinue le vendredi soir dans l'underground new yorkais du Magnum, regarder "le tableau naif" de leurs soirées R'n'B "J'aime les endroits qui n'ont pas perdu leur identité, qui n'ont pas forcément de règles d'hygiène impeccables une démarche marketing quelconque. Les endroits populaires au sens vieux du terme." Alors il se fait son Paris Dernière à lui tout seul "Même si on va dans une soirée chic, c'est bein de passer par un vendeur de kébabs, un bar semi clandestin, pour entendre des gens parler normalement."
Né à Casablanca, Ariel a réalisé une série de documentaires sur des villes de Méditerranées pour France 5. Il a un regard un peu critique sur la ville moderne, en général, et Paris n'y échappe pas. Il regrette la disparition de certaines activités "censées assurer la vie quotidienne, remplacés par des services pas franchement indispensables, et proposés de manière agressive comme les coiffeurs ou les boutiques de fringues. Evidemment s'il n'y a plus de cordonnier on ne pense pas à faire réparer ses chaussures et on va en acheter des nouvelles. Plus branchés."
Belles et brutes : C'est un bar avec des sortes de Mariachis où l'on peut chanter. Un bar comme en Amérique du Sud, avec des gens chic qui ont atteri là un peu bourrés avec des voyous et des belles filles LE DON CARLOS (6ème)
Music girl : Les filles qui aiment les filles ont revitalisé la nuit parisienne. Notamment la musique, elles ont des DJ incroyables. LE PULP (2ème)
Mélange des genres : A l'origine c'était vraiment ambiance vieilles folles. Maintenant c'est ambiance vieilles folles et jeunes punks. LE MATHIS BAR (8ème)
Bon connaisseur du mouvement hip hop de ses grandes figures il apprécie aussi la qualité de ce qui reste du graffiti sur les murs, comme celui qu'à peint André sur le bar de la Palette, au 43 rue de Seine. Il s'insinue le vendredi soir dans l'underground new yorkais du Magnum, regarder "le tableau naif" de leurs soirées R'n'B "J'aime les endroits qui n'ont pas perdu leur identité, qui n'ont pas forcément de règles d'hygiène impeccables une démarche marketing quelconque. Les endroits populaires au sens vieux du terme." Alors il se fait son Paris Dernière à lui tout seul "Même si on va dans une soirée chic, c'est bein de passer par un vendeur de kébabs, un bar semi clandestin, pour entendre des gens parler normalement."
Né à Casablanca, Ariel a réalisé une série de documentaires sur des villes de Méditerranées pour France 5. Il a un regard un peu critique sur la ville moderne, en général, et Paris n'y échappe pas. Il regrette la disparition de certaines activités "censées assurer la vie quotidienne, remplacés par des services pas franchement indispensables, et proposés de manière agressive comme les coiffeurs ou les boutiques de fringues. Evidemment s'il n'y a plus de cordonnier on ne pense pas à faire réparer ses chaussures et on va en acheter des nouvelles. Plus branchés."
Belles et brutes : C'est un bar avec des sortes de Mariachis où l'on peut chanter. Un bar comme en Amérique du Sud, avec des gens chic qui ont atteri là un peu bourrés avec des voyous et des belles filles LE DON CARLOS (6ème)
Music girl : Les filles qui aiment les filles ont revitalisé la nuit parisienne. Notamment la musique, elles ont des DJ incroyables. LE PULP (2ème)
Mélange des genres : A l'origine c'était vraiment ambiance vieilles folles. Maintenant c'est ambiance vieilles folles et jeunes punks. LE MATHIS BAR (8ème)


